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La manipulation : un danger pour la Paix et la Démocratie

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La Société civile citoyenne  (SOCIC) a animé une conférence de presse ce vendredi 9 Mai 2014, à l’Hôtel EGO de BUJUMBURA

Cette conférence de presse a été animée  le lendemain de l’envoi d’une correspondance au Secrétaire Général des Nations Unies. Cette correspondance et cette conférence sont une suite à une réflexion entamée depuis décembre 2013 et consacrée à l’approche de manipulation (ou usage de l’intrigue), qui exige que nous prenions conscience de son existence et de ses méfaits passés, pour mieux la combattre et ainsi sauvegarder la paix et la démocratie. La conférence a abordé essentiellement quatre points :

–        La présentation de la « Société civile citoyenne » (SOCIC) en dénonçant la discrimination dont elle est l’objet par l’autre partie de la société civile du Burundi, certains média et même certains  organismes internationaux dont le BNUB avec des exemples à l’appui

–        Une description de la situation dans le pays dont « aucun élément sur terrain ne justifie l’alarmisme colporté par des écrits mensongers »

–          Une réflexion qui s’intéresse aux mécanismes de manipulation observé

–          Une conclusion qui fustige l’approche manichéenne insultante de la société burundaise qui la divise en deux communautés : « les Méchants qui seraient des sauvages prêts à bondir sur les Bons pour les dévorer ».

« aucun élément sur terrain ne justifie l’alarmisme colporté par des écrits mensongers »

Ceux qui ont inspiré et profité de la confrontation entre les burundais n’ont pas encore désarmé et usent toujours aujourd’hui de manipulation en essayant de faire marcher l’histoire à reculons. C’est l’objectif des rumeurs et autres informations mensongères savamment entretenues.

La société civile citoyenne (SOCIC) invite donc :

–          La population à démasquer les manipulateurs qui veulent les utiliser pour leurs propres intérêts et à exiger que son droit à une information de qualité soit respecté

–          Les institutions habilitées à appliquer la loi dans toute sa rigueur pour sanctionner les responsables (le CNC, la Justice…);

–          Le Gouvernement d’approcher la Communauté internationale pour lui montrer les préoccupations actuelles de la population à savoir la lutte contre la pauvreté et non le retour à la violence

–          La Communauté internationale de résister aux sollicitations de ceux qui veulent la transformer en partisan (de faction ou parti politique, association….) et savoir que le principal appui que les Burundais lui demande est une contribution à consolidation la paix.

 

Jean NDAYISABA

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